La Hongrie, le début d’un sentiment de dépaysement!

Arrivés en Hongrie on commence à se sentir loin de chez soi. Fini les grandes villes, nous voici perdus en plein milieu de la campagne et la communication ne s’avère pas un chose aisée.

L’eurovélo semble, lui aussi, un peu perdu et il n’est pas rare qu’il disparaisse sans crier guère pour réapparaître quelques kilomètres plus loin.

Néanmoins on reste chanceux, la solidarité entre cycliste est bien sans frontières, et un autre adepte du vélocipède nous montre la voie pour sortir d’une grosse ville plutôt hostile aux usagers faibles.

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Les indications sont parfois un peu lacunaires…

En approchant de Budapest nous arrivons à trouver un couple pouvant nous héberger pour la nuit, l’objectif est clair il nous faut donc atteindre Budapest d’ici la fin de la journée. Le hasard se joue un peu de nous et éprouve notre motivation, entre des détours pour suivre les méandres du Danube (dont nous n’avions aucune idée car, klets que nous sommes, nous voyageons sans carte de la Hongrie), les parties moins praticables, la nuit tombant, on finit par arriver à bon port après une journée record de 163 kilomètres. (et un épisode improbable où nous suivons une voiture qui nous guide à travers la capitale hongroise)

Arrivés chez Zita et Arpi, on est encore surpris par leur sens de l’accueil. On apprend par la suite qu’ils ont voyagé 4 ans autour du globe, totalisant plus de 40 000km à vélo. Autant dire que leurs conseils sont des plus pertinents et qu’on a sorti les calepins pour prendre des notes.

Budapest… On était loin d’imaginer une ville aussi grandiose. Les monuments se disputent notre attention et on a du mal à savoir où en donner de la tête. On profite aussi d’un après-midi ensoleillé pour jouer du disque dans le parc situé sur une petite île boisée au milieu du Danube. On trouve rapidement « the place to be », musique et slacklines dans tous les sens, un petit air de bois de la Cambre  flotte dans l’air.

 

 

On se sent tellement bien chez Zita et Arpi qu’on prolonge notre séjour d’une nuit, on finira par réenfourcher nos vélos après trois jours de pause à Budapest. On repart même avec un mélange de farine fraîchement préparé pour nous donner l’occasion de refaire un délicieux pain maison. (J’étais loin d’imaginer que ce pain allait voyager autant, mais cela en valait totalement la peine!)

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