Au bon endroit, au bon moment

Après avoir quitté Budapest, le point culminant de notre passage en Hongrie fut sans aucun doute la rencontre avec Robert, sur la place de Baja, peu avant la frontière que nous nous apprêtions à franchir. N’essayant de ne jamais refuser ni toit, ni nourriture, c’était l’occasion rêvée de passer une dernière nuit en Hongrie.

Nous ne reviendrons pas trop en détails sur nos difficultés à sortir de la capitale (nous aurions décidément dû acheter ce livre-carte sur l’eurovélo 6), les conseils d’Arpi nous ont permis de sortir de cette mauvaise passe; en regardant sur le site http://www.gpsies.com/ on a fini par retomber sur nos pattes.

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Nous arrivons donc chez Robert où, l’accueil fut loin au-delà de nos attentes les plus folles. De la bière pour épancher la soif après la longue journée chaleureuse, aux alcools et confitures concoctés avec les fruits du jardin, nous en avons jusqu’à satiété !

Robert nous régala autant les oreilles que les papilles, nous apprîmes qu’il avait également beaucoup baroudé en Europe pendant sa jeunesse et que, pour un hongrois, ce n’aurait pas été possible sans l’hospitalité de nombreuses personnes qu’il a rencontré sur la route (pour le côté occidental du moins). Il nous partagea également sa passion du jazz, et celle, cerise sur le gâteau, de la photo. Nous avons donc eu droit à un shooting pro en prime, l’aisance des modèles n’est pas encore au rendez-vous mais on y travaille!

Comble de l’hospitalité, Robert nous laisse la maison au matin car la famille doit quitter le foyer de bonne heure (7h20) pour nous laisser partir à notre aise. Cela fait toujours chaud au coeur d’être traités avec autant de bienveillance!

Sur cette dernière note, difficile de pas aimer la Hongrie, même si tout n’est pas toujours rose. Des conditions de travail pas  toujours évidentes (certains grandes surfaces ouvrent de 5 à 22h, les enseignants ne gagnent pas plus de trois euros par mois, …), un premier ministre très très à droite qui érige une clôture tout au long de la frontière pour empêcher le passage des migrants (et ainsi donner l’illusion qu’il cherche à protéger son peuple), beaucoup de chiens errants qui ne demandent qu’à croquer nos mollets (et ce sera pareil en Serbie et Bulgarie), …

Mais sinon les balkans c’est également un amour inconditionnel des poivrons qu’on retrouvera à toutes les sauces (c’est le cas de le dire), au point qu’ils en font un musée pour les touristes!

 

 

 

 

 

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