L’Asie centrale en bref

Après un long moment de silence radio, il enfin temps de faire le point sur notre situation.

Nous sommes maintenant à Och, première grosse ville du Kirghizistan sur notre route après une traversée épique des Pamir highways. Cette route mythique dont le plus haut col culmine à quelques 4655m de haut nous réservé des paysages lunaires époustouflants.

Nous avons enfin accès à internet mais le temps nous manque pour un récit exhaustif de nos dernières aventures. Beaucoup de belles rencontres et de splendides paysages, des déserts du Turkménistan, aux plateaux du Tadjikistan en passant par les monuments resplendissants d’Ouzbékistan, nous avons un paquet à raconter.

 

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Course contre la montre et étourderie

Cela nous semble déjà être une éternité depuis qu’on a quitté Téhéran même si, à en croire le calendrier, seulement trois semaines se sont écoulées. Ce sentiment est sans doute exacerbé par les deux frontières déjà traversées et les quelques 2000 kilomètres nous séparant de la capitale perse.

L’heure est venue de faire le point sur nos dernières aventures et les quelques changements de dernière minute quant au plan initial.

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Un décor similaire séparait Téhéran de Mashhad, avec quelques portions de route très proches du désert de sable et du point le plus chaud du globe. Discipline fut le mot d’ordre pour se lever avec (ou avant le soleil) et d’ainsi profiter des heures les plus fraîches et engranger un maximum de kilomètres avant une longue pause de midi à l’ombre.

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Comme un air de vacances en Iran

Arrivés à Téhéran le 23 juin, on s’apprête à poser nos vélos pour quelques semaines car le 28 au soir, Angeline (la dulcinée de Max) atterrira pour passer deux semaines de vacances en bonne compagnie.

Avant son arrivée on a la chance de se retrouver chez Alireza et Masha, deux êtres exceptionnels débordant de bienveillance. Autant dire qu’on s’est vite senti comme à la maison et qu’on aurait difficilement pu rêver meilleur accueil.

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Photo prise avant le départ avec toute l’équipe. Veit rencontré à Erzurum qui nous aura accompagnés deux semaines à vadrouiller dans le sud de l’Iran. Akbar, dont on vous parlait précédemment, qui s’avère être un ami d’Alirez. Marion et Antoine qui sont revenus à Téhéran pour assister au mariage du compagnon de route d’Antoine (qui est tombé sous le charme de l’Iran et plus particulièrement d’une iranienne). Mohammet, un gars tout sourire et bien évidemment Alireza, caché derrière sa moustache.

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Welcome to Iran!

Disposant enfin d’une bonne connexion internet (du moins, selon les critères iraniens) et d’un programme permettant de « crypter » la navigation via un réseau VPN (voir TOR et Psiphon pour ceux que cela pourrait intéresser ) il nous est de nouveau possible de poster quelques nouvelles. Car la grande majorité des réseaux sociaux ou sites d’informations jugés trop subversifs sont censurés par le gouvernement iranien. Ce qui a plutôt tendance, au contraire, à encourager tous les jeunes à avoir un profil facebook , comme on aura eu l’occasion de le constater

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Nous sommes donc actuellement à Téhéran, la mégalopole iranienne que nous nous apprêtons à quitter demain direction Mashad. C’est donc après une pause de près de trois semaines que nous allons réenfourcher nos montures pour une course folle de deux semaines. Le Turkménistan étant une dictature, nous ne disposerons que de 5 jours pour traverser les quelques 550 kilomètres de désert qui nous y attendent. Et cela à partir du 24, le hic c’est que nous avons vu un peu juste niveau date; il nous reste 1100 kilomètres avant d’atteindre la frontière. Ce qui nous fait la coquette somme de 1600 kilomètre à parcourir en deux semaines, de quoi rependre sur les chapeaux de roue.

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Nos derniers jours en Turquie

Ahlala, l’Iran, quel pays incroyable ! On n’abordera pas dans cet article (qui est en fait un brouillon vieux de quelques semaines, désolés!)

Que dire si ce n’est que les gens ici sont vraiment incroyables ! L’hospitalité iranienne est tout simplement inimaginable. Ce n’est pas une surprise car, nombreux sont les voyageurs qui nous en avaient parlé. Mais il faut le vivre pour le croire…

Le tri des photos en est cours ainsi que le long et péniple upload de ces dernières sur le net (l’internet iranien n’est décidément pas au top).

On vous envoie donc ces photos qui datent décidément pas mal (vraiment navrés pour le manque d’assiduité!) en guise d’entrée.

 

Pour reprendre chronologiquement (et finir un article resté longtemps inachevé), voici un petit résumé de nos derniers jours en Turquie. Principalement beaucoup de paysages montagneux sur dans le nord ouest du pays, on ne compte plus les montées et descentes qui nous font grincer les mollets.

 

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Des nouvelles en vrac

Ces derniers jours (semaines?) étant plutôt mouvementés il n’est pas toujours aisé de donner des nouvelles, surtout quand on veut relater nos dernières aventures avec panache!

 

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Paysages à couper le souffle dans les canyons turcs.

Mais pour être fairplay on va tâcher de vous donner un petit aperçu (en temps réel, pour une fois) des derniers jours avant de revenir en détails là-dessus dès qu’on trouvera un moment propice à l’écriture!

Nous sommes donc actuellement à Kapan, Arménie, à un peu moins de 100 kilomètres de la frontière iranienne (qu’on devrait franchir demain).  Car oui, nous avons enfin nos visas  en ordre!

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Après deux jours de stop pour rallier Tbilissi-Erzurum on est plutôt content d’être au bout de nos peines!

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Teva’s Team

Après une grosse semaine de séparation, on apprend que Léo n’est plus bien loin derrière nous et qu’il est prêt à mettre les gaz pour nous rattraper. On décide donc de s’accorder une petite aprem de repos et voilà que le lendemain il arrive avec deux heures d’avance sur le programme!

On reprend rapidement nos petites habitudes, parties de Rikiki (le score étant de maintenant de 2 pour Max et Léo et 1 pour Texas, mais il faut préciser qu’il y a beaucoup de chance dans l’histoire…), festin à chaque repas (quand on n’oublie pas de faire les courses bien à temps, on s’est retrouvé deux soirs de suite à manger du pain faute d’anticiper l’absence de magasins plus loin), montées, descentes et encore des montées. (Certains jours on passe facilement 70% de notre temps à vélo en montées!)

 

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Une météo à la belge

Profitons de l’élan pour enchaîner d’emblée avec la suite de notre périple en Turquie!

Les jours qui suivent notre départ d’Istanbul, le temps se gâte et nous reconnaissons les sombres nuages synonymes de pluies et d’orages. Nous étions loin de nous imaginer devoir renfiler nos tenues imperméables ici en Turquie, mais la présence de montagnes et l’influence maritime font que nous nous trouvons dans la région la plus pluvieuse du pays.

Nous jetons un coup aux prévisions météos, rien de très enthousiasmant, qu’à cela ne tienne, nous choisissons de suivre une des routes principales, pour éviter le gros du dénivelé de la côte.

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Des prévisions guère réjouissantes, surtout quand on apprend qu’il commence à faire beau en Belgique!

Fait cocasse, les arrêts aux stations-service rythment nos journées, d’une part pour s’abriter des averses parfois torrentielles, de l’autre pour profiter d’un bon Cay chaud qu’on ne manque jamais de nous proposer.

Lors d’une montée particulièrement pénible, sous la pluie  et à une heure assez avancée, Mustapha s’arrête en tracteur et nous fait comprendre qu’il nous invite à passer la nuit chez lui.

On aimerait bien vous faire croire qu’on voulait continuer à rouler jusqu’au bout, qu’on n’était pas prêt à « tricher » si facilement mais la vérité est tout autre; en un regard on as su qu’on en avait tous les deux marre et la perspective d’un endroit au chaud pour passer la nuit ne nous pas fait hésiter un instant.

Nous montons donc dans la voiture de son fils, Mohamed, et suivons le tracteur jusqu’au foyer familial. On a eu le loisir de partager un repas convivial en présence de toute la famille dans leur chaleureux salon (le poêle à bois tournant plein feu).

Les échanges ne sont pas toujours évidents, surtout que, en bonnes klets monoglottes, l’apprentissage du Turc s’avère assez fastidieux. Nous nous en sortons néanmoins toujours à grands renforts de « Türkiye güzel »  ou encore de « Iyi çay » à traduire par « Turquie beau » et « bon thé ». Nous laissons la grammaire de côté et sortons les sourires pour faciliter les discussions, jusqu’à présent on a l’impression de plutôt bien s’en tirer.

 

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Enfin, des nouvelles de Turquie!

Après un long silence radio, nous profitons d’une pause forcée à Hanak, en attente d’un colis d’Istanbul, (à quelques kilomètres de la frontière géorgienne, la carte va être actualisée sous peu), pour revenir sur notre traversée de la Turquie.

On va tâcher de reprendre les choses dans l’ordre pour ne pas s’embrouiller, alors c’est parti pour un retour sur notre séjour en Turquie.

Premièrement, force est de constater qu’il s’agit d’un pays énorme (plus de 2000km d’ouest en est), aux décors innombrables. Des montagnes à la mer noire, des plateaux dégagés aux canyons escarpés, des petits villages de campagne à la mégalopole d’Istanbul, …

Passée la frontière, difficile de ne pas se rendre compte que nous passons directement à une autre culture. Drapeaux et guirlandes aux couleurs du pays nous rappellent à chaque village que nous sommes bien en Turquie. De nombreuses moustaches se soulèvent à notre passage pour dévoiler un sourire chaleureux. Rapidement on est invité à prendre notre premier Cay (à prononcer Tchaïe), le thé national.

Nos journées sont aussi dorénavant rythmées par les 5 appels à la prière quotidiens, auxquels on s’habitue plus vite qu’on y s’attend.

Pour rallier Istanbul nous décidons d’opter pour un ferry afin d’éviter le gros du trafic s’engouffrant dans cette ville énorme de plus de 15 millions d’âmes.

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La Bulgarie, un pays aux nombreux visages

Que dire sur le Bulgarie si ce n’est que ce pays nous a marqué de par les multiples visages qu’il peut revêtir.

Passée la frontière le contraste avec les paisibles petits villages de Serbie est plus que saisissant. Nous atterrissons dans un décor désolé et traversons de nombreuses anciennes villes industrielles où chômage et pauvreté semblent omniprésents. Il faut avouer que c’était la première fois que nous nous sentions aussi peu à l’aise et nous avons cherché à éviter tant que possible de nous attarder tant notre impuissance devant ce spectacle nous incommodait.

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